05.09.2018

« Si je suis noir, ce n’est pas suite à une malédiction, mais c’est parce que, ayant tendu ma peau, j’ai pu capter tous les effluves cosmiques. Je suis véritablement une goutte de soleil sous la terre » (1), écrit Frantz Fanon dans Peau noire, masques blancs en 1952.

En début de cette année 2018, lorsque les films comme Lady Bird ou Le grand jeu déclenchent l’amour des masses, la jeune réalisatrice d’origine géorgienne Elena Naveriani présente au monde son premier film long-métrage.

Dans un élan transférentiel pour l’œuvre de l’écrivain post-colonial, elle emprunte à Fanon cette belle expression, et lui rend hommage à travers ce film de soixante-une minutes en noir et blanc laissant entendre une grande sensibilité aux problématiques humaines telles que violence, domination raciale et se...

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